Les histoires érotiques d'une Fleur

Cela étant, cet intermède avec Nicolas m'a frustré incroyablement. Je m'étais accroché à la main qu'il m'avait tendue et son retrait par la suite m'avait laissée sur le carreau. Comme s'il m'avait quitté une deuxième fois. Chaque fois que je le revoyais repasser à la maison, j'espérais qu'il me fasse l'amour mais, rien ne venait. Le sexe m'obsédait toute la semaine attendant son hypothétique passage le week-end. Mon attitude au lycée s'apparentait à ceux des drogués en manque : je devenais de plus en plus irritable, ce qui excitaient encore plus Abdou et mes autres élèves. Au moins une fois par semaine, je m'isolais dans la salle des profs pour aller pleurer ...



Je devins accro aux calmants pour me faire passer le temps et me déstresser. Un jour, Abdou, me rattrapa dans les couloirs en me tendant une tablette de calmants qui était tombé de mon sac :

- M'dmoiselle, vous avez laissé tomber ça

- Merci Abdou

- C'est du costaud ce que vous prenez là M'dmoiselle

- ...

- Ca doit vous couter cher

- Ca ne te regarde pas

- Moi, c'était pour vous aider ... Je peux vous en fournir pour pas cher

- Non ça ira merci ...
Ven 22 sep 2006 Aucun commentaire